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Piscines d’AQUAGYM Les dimensions de ces piscines permettent des cours de 15 à 20 personnes simultanément., plusieurs cours par jour sont possibles La qualité de l‘eau doit être irréprochable. Ces piscines sont soumises à des normes‘hygiène strictes: lire l’article paru dans le magazine VIVE LA FORME n° 31 PISCINES L’ HYGIENE EN QUESTION Equiper son club d‘une piscine représente un atout commercial de poids. Encore faut-il que l’eau dans laquelle grenouillent les clients soit dune qualité irréprochable! la réglementation en ce domaine est exigeante. Il revient au manager d’imposer des mesuresd’hygiène d’une rigueur absolue. A défaut, la DDASS pourrait bien se fâcher, et les clients aller voir ailleurs si les microbes sont moins nombreux… Comme tout lieu de baignade destiné au public, les piscines municipales où pataugent bébés nageurs comme seniors l’âme de sirènes sont soumises à une réglementation des plus strictes. La qualité chimique et bactériologique de leurs eaux est contrôlée au moins une fois par mois, les résultats de ces analyses transmis à la DDASS, puis affichée de façon visible pour les usagers. Qu’un contrôle s’avère hors normes, et c’est la fermeture. Piscine 12 M X 5 M
La référence, selon la loi, l’eau des piscines et bassins aménagés pour le public doit être transparente, filtrée, désinfectée, désinfectante, non irritante, dénuée de germes pathogènes et de substances susceptibles de nuire à la santé des baigneurs. Dernier point, l’injection de produits chimiques dans les bassins est interdite Filtrer dans les règles de l’art Afin de parer à tout, une seule solution: appliquer la loi ! Premier point : la filtration. Pour les bassins d’une profondeur égale ou inférieure à 1,50 mètre, la législation précise que l’installation de recyclage et de traitement d’eau doit permettre d’assurer une durée du cycle de filtration inférieure ou égale à une heure trente. Pour les piscines de plus de 1,50 mètre de profondeur, la durée du cycle de filtration ne doit pas excéder 4 heures, et pour les pataugeoires, 30 petites minutes. Ces textes s’appliquent aux salles de remise en forme. Vidanger, et traiter, autre point aquatique crucial, LA VIDANGE. Selon la loi, l’eau du bassin doit être renouvelée à raison d’au moins 0,03 mètre cube par baigneur ayant fréquenté l’établissement, renouvellement à effectuer chaque jour d’ouverture. En outre, il faut effectuer une vidange complète du bassin au moins deux fois par an la fréquence des vidanges complètes dépend de la fréquentation. Pour une moyenne de trente personnes par jour, il faut vider le bassin tous les mois et demi. Les vidanges partielles sont bien plus fréquentes. Même pour les petits bassins, il faut au moins une fois par semaine, vider 30 à 40 CM d’eau, puis refaire le niveau, précise Paul-Emile ANTON. Troisième incontournable en matière d’hygiène, LA DESINFECTION. Le bon produit, la bonne dose. Une dose de chlore insuffisante, et le microbe s’en donne à cœur joie. Pour autant, se donner bonne conscience en utilisant un dosage de piscine olympique pour un bassin minuscule ne sert à rien. Un bassin ne doit pas sentir le chlore. Si c’est le cas, cela signifie que la dose de chlore est trop importante, ou que l’eau n’est pas assez renouvelée. Attention aussi au choix des produits. Les professionnels ne doivent pas faire comme tous les particuliers qui ont une piscine: aller au supermarché acheter des produits en gros conditionnements, moins coûteux. En effet, certains ne contiennent que peu de chlore actif, prévient Paul-Emile ANTON; il faut acheter ceux qui affichent au moins 80% de chlore actif. Et pour les bassins équipés d’hydrojets, il ne faut surtout pas utiliser de « trois en un », qui sous l’effet des remous, peuvent entraîner la formation de mousse à la surface. Au -delà de l’eau. Toutes ces précautions prises, reste encore à s’occuper des alentours du bassin, à commencer par les sols. Interdits aux chaussures de ville, ils se doivent d’être entretenus avec des produits efficaces, en évitant ceux qui nettoient et désinfectent en même temps, moins actifs que deux produits spécifiques séparés. L’eau de javel reste un désinfectant de référence, aussi efficace sur les bactéries et les virus que sur les champignons. Côté revêtement, mieux vaut bouder les moquettes et caillebotis, jolis mais difficiles à entretenir. De même, attention au choix du système d’aération du local. S’il s’avère insuffisant, toutes les conditions- température, hygromètrie-seront réunies pour favoriser la prolifération de germes, en particulier de champignons. En outre, si l’utilisation d’une couverture thermique a un intérêt économique certain, elle augmente sérieusement les risques sanitaires. La bâche constitue en effet un lieu privilégié pour la prolifération de microbes. Il convient once ne pas lésiner sur son lavage, ni la désinfection. EQUIPEMENT : Filtration à sable assurée en moins d’une heure trente. Balnéothérapie et hydrothérapie 6 à 8 hydrojets orientables , dorsaux et lombaires, Mains courantes et supports inox sur les 4 côtés Escaliers extérieurs et intérieurs ainsi que banquette balnéo 4 places assises. Etanchéité par DELIFOL 150/100° |
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conception & réalisation Sans Exception